Parallèles et parfaites
Deux courbes virevoltent dans la nuit magenta
La route de la soie clignote au loin
Et l’on raconte qu’un fil
Relie chaque étoile
À une île
Où s’est perdu alors le baiser
Dans le bec de l’oiseau
Qui a pris pour brindille
Notre amour ?
Ne pleure pas regarde
Plutôt l’herbe légère
Tournoyer l’air de rien
Au-dessus de nos têtes vides
Et le petit chemin de pluie
Qui depuis irrigue nos peaux
Passe comme une langue fertile
Puisque nous avons bu l’aurore de nos chagrins
Il ne nous reste plus
Qu’à nous griser aux matins bleus
Ne pleure plus Le cerf-volant
Qui relie le nid à la toile
Dessine encore ses arabesques
Dans la nuit magenta
Et chaque luciole qui s’éteint
Laisse dès lors derrière elle
Le grand sillon poudreux de l’amour à venir
Veines vives Paumes-tournesols
Nous ferons Ainsi font
Du moindre caillou Les oiseaux
Une comète
Et si l’amour est brindille
Un nid tout coton
Pour nos moineaux à venir
Bonjour, j'aime beaucoup tes textes, c'est très plaisant à lire ! Je tente également d'écrire quelques trucs, si tu veux en lire (sachant que c'est assez inégal), voilà l'adresse :http://vodan.over-blog.fr/
Bonne continuation à toi !
Vodan
Commentaire n°1
posté par
Vodan
le 15/05/2008 à 20h27
Empreintes